Voyage magique dans les coulisses du cinéma
Ce jour-là avait tout d’un jour comme les autres, pour Hugo et Chloé. Enfin, un jour presque comme les autres, car la classe de sixième E du collège devait partir en sortie l’après-midi, quelque part dans la forêt des Andelys, pour étudier la faune et la flore avec le professeur de Science et Vie de la Terre. Le professeur avait un nom ordinaire, comme la plupart des professeurs, mais les élèves l’appelait monsieur Wonka en cachette, à cause de ses cheveux coupés au carré et aussi parce qu’il rigolait souvent pour des choses pas vraiment drôles, comme le monsieur Wonka de la chocolaterie dans le film. Monsieur Wonka était quand même un gentil professeur, et il avait organisé un jeu de piste pour ses élèves, par groupe de deux. Chaque groupe devait suivre la piste pour retrouver différentes fleurs.
Dans la classe de sixième E, Hugo était un élève absolument adorable. En plus, il travaillait très bien. Il était blond et plutôt petit, avec des yeux bleus. Mais une autre élève le perturbait souvent : cette élève se nommait Chloé, elle était le contraire d’Hugo, une vraie chipie. Elle était brune, grande et très sportive. Elle pouvait même battre de temps en temps Hugo à la course, lui qui avait pourtant gagné le cross du collège cette année dans le niveau des garçons. D’ailleurs, Hugo la détestait. Evidemment, comme par hasard, ils se retrouvèrent ensemble, en équipe de deux, pour le jeu de piste.
Pendant le parcours à l’entrée de la forêt, Chloé comme d’habitude n’était pas attentive à ce que disait le professeur. Elle bavardait tout le temps et faisait son intéressante. Ensuite, elle se promena aux alentours dans la forêt. Et à peine elle avait reçu les indices et la boussole pour s’orienter qu’elle courut à toute vitesse, laissant déjà Hugo très loin derrière elle. Mais comme elle s’arrêtait tout le temps pour ramasser des cailloux ou casser des branches, Hugo la rattrapa. Un peu plus tard, ils n’étaient pas d’accord sur la direction à prendre. Tout autour d’eux, ils n’entendaient plus les cris des autres enfants :
« A gauche !
– Mais non, à droite, je te dis ! Tu ne comprends rien au plan !
– Fais comme tu veux, on se retrouvera plus tard », dit Chloé.
Et ils se séparèrent, car Hugo était persuadé que Chloé prenait une mauvaise direction.
Chloé marcha seule un moment, puis tout à coup, près d’un vieil arbre, elle entendit un bruit qui attira son attention. C’était comme une voix très douce et très agréable, avec de la musique. Quand Chloé s’approcha, elle vit que l’écorce du vieil arbre brillait d’une manière étrange. Le tronc était clair, blanc et lumineux. Au pied, entre les racines, il y avait un objet qui faisait toute cette lumière.
– ça c’est curieux ! murmura Chloé en se mettant à genoux.
Elle écarta l’herbe et les buissons, et trouva une sorte de livre léger et tout mouillé, couvert de boue. Elle commença à le lire en douce. En fait, c’était plutôt une revue de cinéma, mais très particulière, car quand on la lisait, on pouvait entendre les voix des acteurs en photos, et les musique de films. On entendait même les rires des spectateurs ou les bruitages de cinéma. C’était tous ces bruits-là qui avaient attiré Chloé vers le vieil arbre.
Complètement concentrée dans sa lecture, Chloé ne vit pas le temps passer. Au bout d’un heure, peut-être même plus, elle n’entendit pas Hugo qui arrivait derrière elle et la vit accroupie :
« Hé, Chloé !
– quoi ?
– Qu’est-ce que tu fais, tu dois écouter le professeur. Tu triches ? Tu regardes les réponses ?
– Non, mais regarde le magazine que j’ai trouvé : il y a Shakira qui se fait interviewer, et Akon aussi. Et en plus, on peut les entendre en lisant !
– Akon ! s’exclama Hugo, qui était justement fan de ce chanteur. Bon, je pense que je ne devrais pas, mais en même temps pourquoi ne pas jeter un coup d’œil ? »
Les deux camarades s’assirent l’un à côté de l’autre dans les feuilles et commencèrent à lire. Mais plus ils lisaient, plus les sons et la musique les étourdissaient. Les images du magazine, aussi, les fascinaient. C’était encore mieux qu’au cinéma ! Ils avaient presque l’impression d’entrer dans les photos et de se trouver juste à côté des stars.
D’ailleurs, ce n’était plus une impression ! Ils venaient de se faire brutalement aspirer par le livre qui avait pris la forme d’une grande bouche humaine. Autour d’eux, il n’y avait plus d’arbre ni de forêt, et encore moins d’élève de sixième. Monsieur Wonka avait disparu. Ils étaient dans un autre monde et avaient directement débarqué au beau milieu de l’interview de Shakira ! Ce n’était pas du tout effrayant, au contraire.
« Hé, Chloé, mais attends ! Regarde notre tenue, nous sommes devenus journalistes ! cria Hugo.
– cool. Passe-moi le micro.
Et Chloé se tourna vers Shakira :
– Bonjour mademoiselle Shakira : c’est pour une interview. Pouvez-vous nous donner quelques secrets de beauté ?
– Oh c’est vrai, répondit Shakira, je suis la fille la plus belle du monde. Mais je ne vous dirai pas mes secrets !
– Avez-vous une soirée de prévue pour ce soir ?
– Hum, je ne sais pas. Dans la pièce d’à côté, il y a un festival de bonbons, je crois. Mais je n’y ai pas le droit, à cause de ma ligne !
– Mais au fait, que faites-vous dans une revue de cinéma ?
– Je viens d’enregistrer deux chansons pour la bande originale du film « L’amour au temps du choléra ». Tu devrais le savoir, petite. Tu ne fais pas bien ton métier !
Chloé baissa les yeux et Hugo resserra sa cravate. L’interview était maintenant terminée Chloé s’impatientait :
– Bon, maintenant, allons voir Akon !
– Ok, et après on ira voir Snoop Dog, proposa Hugo.
– Snoop Dog ? Il n’est même pas là.
Et Hugo, qui avait toujours le magazine magique dans les mains, tourna la page de l’article pour vérifier.
* * *
A peine avait-il tourné la page, que tout le décor changea autour des enfants. Incroyable, cette revue était vraiment magique !
Hugo et Chloé étaient maintenant dans un monde tout blanc et tout rond, sous un grand ciel rose. Une odeur de crêpe et de caramel flottait partout. Des arcs-en-ciel traversaient le ciel. Ils devaient être dans une publicité de friandises, la même publicité que celle qui suivait l’article de Shakira dans la revue ! C’était sans doute de ça que parlait la chanteuse. Mais les bonbons n’étaient pas ordinaires : ils chantaient, ils avaient des yeux et des bouches comme dans les pub, ils étaient vivants ! Les enfants se firent poursuivre par un chewing-gum géant et des carambars. Des fraises tagada et des pop-corn les accompagnaient et jouaient avec eux. Hugo avait compris ce qui se passait :
– C’est cette revue qui nous fait voyager dans ses articles. Je suis pressé de lire la page suivante.
– Attends un peu, dit Chloé, qui était plutôt gourmande.
En peu de temps, les enfants se retrouvèrent encerclés de bonbons, et les bras et les jambes collés de fils de barbe-à-papa. Des sucettes géantes leur couraient après, et elles étaient si grandes et si rapides qu’on ne pouvait pas savoir si elles étaient gentilles ou pas.
Comme nous l’avons dit, Chloé était gourmande. Jamais elle n’irait au cinéma sans acheter des bonbons avant, par exemple. Ce qu’elle aimait beaucoup, c’était le caramel. Ça tombait bien, car ici le caramel coulait comme une rivière, et inondait les routes. Si elle avait été toute seule, Chloé n’aurait pas hésité à se mettre à quatre pattes pour lécher le caramel. Mais Hugo pensait qu’il était vraiment temps de partir d’ici ; si Chloé était trop gourmande, elle allait finir engluée dans le caramel ! Heureusement, un petit bonbon passa par là et attira l’attention de la jeune fille. Hugo en profita pour lui prendre la main et pour tourner une page de la revue magique.
* * *
Encore une fois, tout le décor changea autour des enfants. La page suivante était complètement différente et beaucoup plus mouvementée : Hugo se trouva soudain au volant d’un 4×4 en or roulant à 400 kilomètres / heure. Pas de veine, pour un garçon qui est trop jeune pour savoir conduire !
« En plus, des voitures de police sont à nos trousses ! constata Chloé en se retournant ; et en effet, il y avait plusieurs motos avec des gyrophares.
– Qu’est-ce que tu dis ? demanda Hugo à cause des bruits d’explosion et des boules de feu qui éclataient tout autour d’eux sur la route.
– On est poursuivis ! cria Chloé. On a dû voler de l’argent, il y a des sacs plein de billets à l’arrière du 4×4 : on a peut-être braqué une banque !
– On est des voyous ! gémit Hugo en se cramponnant au volant.
– La police va nous arrêter, qu’est-ce que je peux faire ? demanda Chloé.
– Tu n’as qu’à utiliser ce que tu as dans les mains ».
Chloé regarda ses mains et s’aperçut qu’elle tenait un 45 magnum.
« Oh là là », dit elle, alors que le 4×4 se retrouvait maintenant sur une plage remplie de soldats qui se tiraient dessus. Des obus explosaient partout, et des centaines de balles. C’était terrible. Une balle frôla même l’épaule de Chloé.
« Je crois qu’il y a trop d’action pour nous, on ferait mieux d’aller à la page suivante ! » dit Hugo, et Chloé ouvrit la boîte à gants du 4×4 et retrouva la revue. Vite, vite, elle tourna la page.
* * *
Comme par magie, les voitures, le feu, le bruit et les policiers disparurent. Chloé et Hugo n’étaient plus en danger, mais se trouvaient maintenant dans un monde imaginaire et féérique. Il y avait une grande prairie où coulait un petit ruisseau. Partout, c’était le silence. Hugo suivit Chloé, et la fille dit : « où sommes-nous ? C’est magnifique »
Les deux camarades se promenèrent un peu dans les environs. Ils étaient rassurés. Ils montèrent sur une colline et ils virent un château. Alors qu’ils s’approchaient du château, le pont-levis se baissa tout à coup et un grand Roi apparut avec ses gardes du corps en armure. Le Roi portait un grand manteau de fourrure et n’avait pas l’air du tout content :
« Que faites-vous dans mon Royaume ? Retournez dans votre ville !
– Excusez-nous votre majesté, pouvez-vous nous dire qui vous êtes, et où nous sommes tombés ?
– Bien sûr, je suis le Roi de France, Louis XIV, et vous êtes sur mon royaume, dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye où je vais chasser et cueillir quelques châtaignes. Mais ma forêt est mal entretenue, je dois trouver mon capitaine des Eaux et Forêts, monsieur de La Fontaine. Vous le connaissez peut-être ?
– Jean de La Fontaine ! dirent en même temps Hugo et Chloé : bien sûr, c’est l’auteur des fables que nous apprenons en classe en ce moment ! On peut vous réciter Le Cheval et l’Âne par cœur, si vous voulez.
– Je ne sais pas, dit le Roi. Mais si vous le trouvez rapidement, je vous ferai un festin dans mon château que vous ne serez pas prêts d’oublier.
– Je ne savais pas qu’on tournait un film sur Louis XIV, murmura Hugo à l’oreille de Chloé, tout en remerciant le Roi et en entrant dans l’épaisse forêt.
Il y avait beaucoup de bruits d’animaux dans la forêt. On entendait les oiseaux, et il y avait aussi un brouillard épais qui empêchait de voir très loin. Au détour d’un sentier, les deux enfants rencontrèrent un homme assis sur une pierre. Il portait de long cheveux noirs et une petite barbichette noire aussi. Il avait une plume dans la main et il regardait un corbeau sur une branche.
« Bonjour monsieur, dit Hugo qui était très poli.
– Ah, bien le bonjour jeunes gens, dit l’écrivain. Je suis Jean de La Fontaine, et j’ai besoin d’une idée pour ma prochaine histoire.
– Et pourquoi pas l’histoire de deux enfants prisonniers d’un livre magique ? » proposa Chloé.
Jean de La Fontaine prit son menton dans ses mains, pour réfléchir. Puis il dit :
« C’est une idée originale. Mais quel prénom pourrais-je donner à ces personnages ?
– Hugo et Chloé, ce serait parfait ! »
Jean de La Fontaine remercia les enfants et se mit à écrire. Chloé serait bien restée pour le festin du Roi, mais Hugo était pressé de voir autre chose, alors il tourna encore une page de la revue magique.
* * *
A la page suivante, il faisait tout noir. Chloé entendit des voix bizarres, comme si quelqu’un pleurait et gémissait : « Chloé ! Chloé ! ». Chloé s’affola un peu, surtout qu’elle ne voyait plus Hugo. « Où sommes-nous tombés, encore ? » Elle regarda autour d’elle mais tout était noir. D’un seul coup, un vampire sortit de l’ombre et sauta sur elle :
– Donne-moi le livre !
– Quel livre ? bafouilla Chloé.
– La revue qui t’a amenée jusqu’ici, dit le vampire.
– Ah, ce magazine tout déchiré ? Mais je ne sais pas s’il parle de vous.
– Donne-le-moi ! gémit le vampire. J’en ai marre de rester coincé dans cette page, je m’ennuie à mourir ! Fais-moi sortir ! Je veux aller faire peur à de vrais gens et goûter leur sang !
Mais Chloé tourna la page avant de dire « ouf ! ». Les films d’horreur ne sont pas faits pour les enfants, de toute façon. Le vampire disparut et Chloé tomba sur les fesses.
* * *
« Aïe ! »
Brutalement, Chloé glissa dans un profond et obscur tunnel. Elle se retrouva au beau milieu d’un trou de boue, de terre séchée et de paille. Elle cligna des yeux. Il y avait un grand soleil au-dessus d’elle, et plein de palmiers, comme si elle était dans une jungle. Hugo était déjà debout en train de fouiller la terre :
« Regarde, je viens de trouver un os de tricératops ! Il y a le squelette en entier.
– Où sommes-nous ? demanda Chloé.
– Je pense que nous sommes dans un nid de tyrannosaure. Ça doit être un article sur Jurassic Park 4.
– Un nid de T-rex ? Brr… ça fait très peur !
– Mais les T-rex ne sont pas là, dit Hugo : ils sont partis à la chasse dans la jungle, ou peut-être signer des autographes ».
Chloé se mit quand même à crier :
« Au secours, à l’aide ! A l’aide ! »
Elle n’aurait pas dû. Aussitôt les T-rex arrivèrent à toute vitesse pour la dévorer.
– Fais quelque chose Hugo, cria-t-elle ! J’en ai marre, je veux rentrer à l’école !
– Il faut lire tout le livre pour sortir de là ! cria Hugo.
– Vas-y.
Hugo, qui lisait plus vite que son ombre, se dépêcha, sauta des lignes et des paragraphes. Il arriva à la page suivante, mais malheureusement elle présentait le making of de King-Kong 2.
– Ah ! C’est encore pire ! pleura Chloé.
King-Kong débarqua dans la jungle et effraya tous les T-rex. C’était déjà ça de gagné. Et King Kong était juste un gros singe pas très méchant, et son bras gauche était une machine avec des cordes et des pistons. C’était une grosse marionnette et il ne s’intéressait pas à Hugo. Par contre King-Kong trouva tout de suite Chloé très jolie et voulut l’attraper. C’était sa faute : Chloé avait aussi garder un peu de caramel dans ses poches, elle sentait bon le caramel.
« Au secours ! Vite, je t’en prie Hugo sauve-moi, lis la suite ! »
Hugo ne savait plus quoi faire et ne se sentait plus à la hauteur. Alors il commença à appeler à l’aide lui aussi. Il essayait d’appeler de l’aide, en disant tous les noms qui lui venaient à l’esprit. Et voilà qu’en réponse, Batman et Hancock arrivèrent.
– Ah, vous, vous tombez bien, dit Hugo. Chloé a des problèmes !
Alors Hancock s’empara de Hugo et se mit à courir si vite qu’on ne voyait plus les arbres ni rien du paysage. Et Batman vola au-dessus de la jungle, attrapa Chloé et la sauva.
* * *
Quand la course et les sauts furent terminés, Hugo n’était plus du tout au même endroit. Tout était calme autour de lui, il y avait une salle de bal vide, éclairée à la bougie. Au milieu de la pièce, Chloé était en robe de mariée, on entendait un piano qui jouait doucement. Ce devait être la section des films romantiques. La robe était blanche et très belle.
– Que doit-on faire, maintenant, Hugo ? murmura Chloé qui reprenait son souffle.
– Eh bien, j’imagine que si on ne veut pas se marier, il vaut mieux finir de lire cette revue ! Je ne sais pas si c’était une bonne idée de regarder dedans.
– Oui, de toute façon c’est Julia Roberts qui doit se marier ici, pas moi. Son nom est écrit sur le gâteau.
Hugo rigola et finit de lire le magazine.
* * *
Les deux enfants réapparurent tout à coup dans la forêt, exactement au pied du vieil arbre où ils avaient trouvé la revue. Les oiseaux chantaient partout, comme avant. Toutes les pages avaient été tournées. Hugo et Chloé bondirent de joie puis ils se mirent à courir vers Monsieur Wonka qui les appelait avec son sifflet.
Les deux enfants surgirent d’un bond devant toute la classe. Le professeur apeuré leur donna une heure de colle à chacun.
Après cette aventure, Hugo et Chloé se promirent de rester toujours amis. Ils étaient plus que réconciliés ! Chacun d’eux avait aussi ramené un petit souvenir de l’aventure : essayez de deviner ! Il y avait au moins un petit bout de caramel dans les poches de Chloé, et d’autres objets très intéressants sur lesquels tout le monde se pencha, y compris le professeur, de SVT qui s’exclama :
« Hum, voilà un objet curieux : il s’agit d’une corne de tricératops. Où l’as-tu trouvée Hugo ? »
Hugo expliqua comment il l’avait récupérée dans le nid des T-rex mais personne ne le crut alors il finit par dire qu’il l’avait trouvée par terre. Il proposa au professeur de lui donner la corne s’il voulait bien leur retirer leur heure de colle. Le professeur accepta, les enfants rentrèrent au collège par le bus.
En rentrant, Hugo et Chloé voulurent montrer la revue à toute la classe, mais le professeur de français la confisqua, en croyant que c’était un magazine normal. La revue magique fut précieusement rangée dans le placard de la salle 103 ; c’est la salle de français, et le placard où il y a les pétards, les élastiques et les sarbacanes, toutes les choses confisquées. Juste à côté, il y a l’édition complète des fables de Jean de La Fontaine. Si vous y regardez bien, vous y verrez une fable un peu différente des autres, intitulée « Hugo et Chloé ».
La corne de tricératops est toujours en vitrine dans la salle de biologie de Monsieur Wonka. Le revue magique, elle, est toujours dans le placard, mais personne, à notre connaissance, ne s’est fait aspirer à l’intérieur depuis longtemps. Sauf peut-être le professeur de français qui s’en servirait en cachette, qui sait ?